Et voilà, le cap de la demie-année est passé aujourd’hui!

Ma petite fleur, il y a 6 mois, tu vivais tes premières heures. Tu entrais dans notre vie comme la cerise sur le gâteau (bien rouge la cerise!) dans notre famille.

Si nous avons passé plusieurs mois extrêmement difficiles avec toi, désormais, chaque matin sourire est un moment de bonheur pur, une joie sans nom, un délice de papouilles.

Tu as déjà 6 mois et pourtant je te vois encore si petite, si fragile, frêle, si indissociable de moi, irremplaçable et si vivante.

Avec toi, tout est intense, tout se vit à 100%. Tu ne fais jamais les choses à moitié.

Quand tu souris, c’est jusqu’aux oreilles, ça pourrait faire sourire le plus triste des hommes.

Quand tu pleures, tu hurles, impossible de ne pas comprendre que tu n’es pas contente.

Quand tu joues, c’est rarement en silence.

Quand tu ris, c’est aux éclats, complètement forcés, mais seulement avec ton frère, que tu sembles aimer d’un amour sans mesure!

Depuis quelques semaines, tu commences à me faire des câlins, tête contre tête, tu blottis ton petit nez dans mon cou. J’arrêterai le temps si je le pouvais, pour savourer un peu plus ces instants si précieux.

Tu es revenue dans le cododo ces dernières semaines. Tu m’as infligé des nuits difficiles alors qu’à côté de moi, c’est un peu plus calme. Il y a quelques nuits ou tu n’acceptes de dormir que collée à moi, à mon sein. C’est parfois difficile mais sans trop m’avancer, je peux constater que depuis deux toutes petites nuits, tu dors mieux dès que je te touche…

Depuis 6 mois, nous continuons notre aventure lactée. Déjà 6 mois et j’ai l’impression que ce n’est que le tout début. Je ne veux pas arrêter là, j’espère que toi non plus. D’autant que depuis quelques semaines, nous avons appris que tu es allergique aux protéines de lait de vache, alors je préfère me priver de certains (beaucoup!) aliments et t’accompagner dans cette épreuve (pas trop longue j’espère pour toi) plutôt que te laisser en proie à un biberon de lait de riz (que tu détestes d’ailleurs!). Ce sera notre épreuve à toutes les deux, une autre que nous ne partagerons qu’ensemble.

Voilà donc 6 mois de passés et j’aurai tant à te dire ma petite prunelle. Mais le plus important est simple, évident même : je t’aime, d’un amour que je n’aurai pu imaginer, d’un amour que je ne peux quantifier ni qualifier. L’amour maternel, simplement, le même que je partage avec ton frère!

Et donc, dans 6 mois, nous fêterons ta première année, je serai probablement au summum de l’émotion ce jour-là et on pourra constater que notre amour pour toi a encore grandi.

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